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Méfions-nous des dérives sémantiques du nucléaire! Le temps, 5 septembre 2014

veröffentlicht um 17.09.2014, 03:17 von Claudia Bürgler

L’INVITÉ 
Jacques Moser*
Le décalage entre le mot et la chose désignée, le brouillage entre le signifiant et le signifié (le mot et ce que ce mot associe en nous) peuvent, par leur apparente simplicité, donner l’illusion de la clarté, mais servent en réalité à entretenir la confusion
Le langage est une des grandes acquisitions de l’homme, acquisition dont nous ne percevons de loin pas tous les mystères. Ce que nous savons est que la langue forme la pensée, non l’inverse. Chaque langue véhicule une culture et des perceptions qui lui sont propres. Notre vision du monde est façonnée par la langue que nous parlons, dans laquelle nous pensons et vivons, que nous entendons. Nous habitons notre langue. Passer d’une langue à une autre, c’est passer d’une culture à une autre, voire d’un monde à un autre, et le regard porté sur les choses s’en trouve parfois profondément modifié. Tous les traducteurs connaissent les difficultés liées à ce genre de passage.
Les milieux politiques, les états-majors des armées et le monde du marketing ont compris depuis longtemps l’usage qu’ils pouvaient faire de la langue: cette dernière est un outil puissant pour manipuler les opinions publiques lorsqu’il s’agit de promouvoir une cause ou des intérêts particuliers. C’est dans ce contexte que sont nées les novlangues, ces formes de langues de bois propres aux diverses disciplines.
La caractéristique de la novlangue est de restreindre le nombre des concepts, de les diluer en nivelant les nuances. La novlangue utilise de préférence des euphémismes, ces expressions qui atténuent une idée ou un fait dont l’évocation directe pourrait déplaire, choquer ou paraître brutale. L’exemple le plus caricatural a été fabriqué par les nazis: la «solution finale», cette formule affreusement paradoxale qui laisse supposer que, s’il y a «solution», c’est qu’il y a problème. Les militaires ont emboîté le pas avec les «frappes chirurgicales», pour ne pas dire bombardements, les «dégâts collatéraux», pour ne pas désigner les victimes civiles, le «nettoyage ethnique» pour ne pas dire déplacement forcé ou, pire, extermination.
La publicité et le marketing ne sont pas en reste: ils réduisent la réalité à son plus simple dénominateur, avec des slogans réducteurs, du genre «ce que tu veux, quand tu veux, où tu veux». Les exemples sont multiples. Ainsi de nombreux messages publicitaires se terminent par la formule «tout simplement», manière de dire au lecteur que, si sa vie est compliquée, c’est par sa propre faute: il n’avait qu’à acheter la solution toute faite qui lui est proposée. Le but recherché, bien sûr, est de gommer toute complexité, toute nuance, de réduire la réalité à un modèle binaire rassurant. En somme une pensée qui ne prévoit ni ambiguïté, ni incertitude, ni doute.
Le décalage entre le mot et la chose désignée, le brouillage entre le signifiant et le signifié (le mot et ce que ce mot associe en nous) peuvent, par leur apparente simplicité, donner l’illusion de la clarté, mais servent en réalité à entretenir la confusion. Il n’est pas pensable que cela n’influence pas à la longue, d’une manière ou d’une autre, notre vison du monde. 

* Médecin généraliste, ancien délégué du CICR, traducteur et rédacteur du bulletin périodique «PSR News»

Strahlenschutz - Karl Z. Morgan 1978

veröffentlicht um 02.04.2014, 03:44 von Martin Walter   [ aktualisiert: 02.04.2014, 04:00 ]

Karl
Z. Morgan, Strahlenschutzphysiker, war 1978, im Jahr einer wichtigen Publiaktion über Strahlenschutz, Professor der Schule für Kerntechnik an der Technischen Hochschule in Georgia, USA. Als einer der Begründer der Wissenschaft vom physikalischen Strahlenschutz (Health physics) war Morgan Direktor der Strahlenschutzabteilung des Nationalen Forschungszentrums von Oak Ridge von 1943 bis 1972. Er war 20 Jahre lang (bis 1972) Vorsitzender d
er Komitees über interne Dosimetrie der Internationalen Strahlenschutzkommission und des Nationalen Strahlenschutzrates der USA.

Im September 1978 schrieb er eine Publikation in "The Bulletin of the Atomic Scientists" über niedrige Strahlendosis und Krebs, die bis heute lesenswert ist und im Zusammenhang mit dem Atomunfall in Fukushima Aktualität erlang hat. Eine Übersetzung ins Deutsche haben J. Scheer und Inge Schmitz Feuerhake zusammen mit den Friends of the Earth publiziert.

In der gleichen Ausgabe des Bulletins of the Atomic Sientists erschien auch eine Arbeit von J. Rotblat über das Gesundheitsrisiko strahlenexponierter Personen.

Leak Found in Steel Tank for Contaminated Water at Fukushima By MARTIN FACKLER, New York Times, June 5, 2013

veröffentlicht um 07.06.2013, 05:54 von Claudia Bürgler

TOKYO — The operator of the stricken Fukushima nuclear plant said Wednesday that it had found a leak in one of the hundreds of steel tanks used to store radioactive water at the plant, raising renewed questions about the company’s ability to handle the plant’s cleanup.

The discovery comes a day after the operator, the Tokyo Electric Power Company, or Tepco, admitted that it had found cesium particles in groundwater flowing into the Fukushima Daiichi plant, reversing its earlier assertion that the water was uncontaminated.

The company stressed that the size of the tank leak was small — the equivalent of about a quart had dripped out so far, it said — and that the level of radioactivity in groundwater was within safe levels. However, the problems are the latest in a string of mistakes and mishaps that have added to mounting criticism of the government’s decision to leave the tricky cleanup in the hands of Tepco, the company that many say allowed the triple meltdown two years ago to happen in the first place.

Recently, Tepco has struggled to deal with tens of millions of gallons of contaminated, toxic water at the plant, which must be stored in the large steel tanks that now occupy virtually every available bit of space there. The amount of radioactive water has continued to grow as groundwater has flowed at a rate of 100,000 gallons per day into the basements of the damaged reactor buildings. This contaminated water must be drawn off every day to prevent it from overwhelming makeshift systems that cool the melted reactors.

The company has installed a new filtering system that it says removes every type of radioactive particle but one, tritium. Still, that leaves it no choice but to keep storing the water rather than dumping it.

Wednesday’s leak underscored the risks of doing so at the plant, where a larger spill might potentially reach the nearby Pacific Ocean. The leaking tank had just been installed to store toxic water from an underground storage pond that needed to be emptied after it, too, sprang a leak.

Faced with growing public alarm over the water crisis, the government last week ordered Tepco to stop the influx of groundwater by freezing soil around the reactor buildings, a novel plan that calls for creating a wall of underground ice. The company has also planned to reduce the influx by pumping some of the groundwater into the sea before it reaches the buildings and becomes contaminated.

However, the pumping plan needs the approval of residents and commercial fishermen in areas outside the evacuation zone immediately around the plant, who have been slowly regaining their livelihoods since the meltdowns spewed radiation over northeastern Japan. The company had been offering them reassurances that the water to be dumped contained no radioactive particles that could further contaminate the ocean.

Those plans could now be jeopardized by Tuesday’s admission that the groundwater in fact does contain cesium, a byproduct of the meltdowns. The company, which conceded that it had erred in previous tests, said it had found up to 0.39 becquerels of radioactive cesium 137 per liter of water, an amount that is far below Japan’s safety level for drinking water of 10 becquerels per liter.

Still, it may be enough to scuttle or at least put on hold the company’s plan to pump groundwater into the sea. Just last week, the company sought to persuade local fishing cooperatives by telling them that levels of cesium in the groundwater were so low that they could not be detected. Those reassurances were met with intense skepticism by fishermen who, even before Tuesday’s admissions, said they no longer trusted any assertions made by Tepco.

Background:                                                     
June 6 2013
by Gordon Edwards

See Akio Matsumura's excellent blog at http://tinyurl.com/m9rasxx

Large volumes of radioactively contaminated water are being produced every day from the stricken Fukushima Dai-ichi Nuclear Station in Japan. News reports tell of leaking underground tanks and the hasty construction of more and more storage tanks above ground.  Here's why this is all happening, two years after the disastrous 2011 accident.
 
(1) When nuclear fuel is used in a nuclear reactor or an atomic bomb, the atoms in the fuel are “split” (or “fissioned”) to produce energy.  The fission process is triggered by subatomic particles called neutrons.  In a nuclear reactor, when the neutrons are stopped, the fission process also stops.  This is called “shutting down the reactor”.
 
(2) But during the nuclear fission process, hundreds of new varieties of radioactive atoms are created that did not exist before.  These unwanted radioactive byproducts accumulate in the irradiated nuclear fuel -- and they are, collectively, millions of times more radioactive than the original nuclear fuel.
 
(3) These newly created radioactive materials are classified as fission products, activation products, and transuranic elements.  Fission products -- like iodine-131, cesium-137 and strontium-90 -- are the broken pieces of atoms that have been split.  Activation products -- like hydrogen-3 ("tritium"), carbon-14 and cobalt-60 -- are the result of non-radioactive atoms being transformed into radioactive atoms after absorbing one or more stray neutrons.  Transuranic elements -- like plutonium, neptunium, curium and americium -- are created by transmutation after a massive uranium atom absorbs one or more neutrons to become an even more massive atom (hence “transuranic”, meaning “beyond uranium”).
 
(4) Because of these intensely radioactive byproducts, irradiated nuclear fuel continues to generate heat for years after the fission process has stopped.  This heat (“decay heat”) is caused by the ongoing atomic disintegration of the nuclear waste materials.  No one knows how to slow down or shut off the radioactive disintegration of these atoms, so the decay heat is literally unstoppable. But decay heat does gradually diminish over time, becoming much less intense after about 10 years.
 
(5) However, in the early years following a reactor shutdown, unless decay heat is continually removed as quickly as it is being produced, the temperature of the irradiated fuel can rise to dangerous levels -- and radioactive gases, vapours and particles will be given off into the atmosphere at an unacceptable rate.
 
(6) The most common way to remove decay heat from irradiated fuel is to continually pour water on it. Tepco is doing this at the rate of about 400 tons a day. That water becomes contaminated with fission products, activation products and transuranic elements.  Since these waste materials are radiotoxic and harmful to all living things, the water cannot be released to the environment as long as it is contaminated.
 
(7) Besides the 400 tons of water used daily by Tepco to cool the melted cores of the three crippled reactors, another 400 tons of ground water is pouring into the damaged reactor buildings every day. This water is also becoming radioactively contaminated, so it too must be stored pending decontamination.
 
(8) Tepco is using an "Advanced Liquid Processing System" (ALPS) that is able to remove 62 different varieties of radioactive materials from the contaminated water -- but the process  is slow, removal is seldom 100 percent effective, and some varieties of radioactive materials are not removed at all. 
 
(9) Tritium, for example, cannot be removed. Tritium is radioactive hydrogen, and when tritium atoms combine with oxygen atoms we get radioactive water molecules. No filtration system can remove the tritium from the water, because you can’t filter water from water. Released into the environment, tritium enters freely into all living things.
 
(10) Nuclear power is the ultimate example of the throwaway society. The irradiated fuel  has to be sequestered from the environment of living things forever.  The high-quality materials used to construct the core area of a nuclear reactor can never be recycled or reused but must be perpetually stored as radioactive waste.  Malfunctioning reactors cannot be completely shut off because the decay heat continues long after shutdown.  And efforts to cool a badly crippled reactor that has melted down result in enormous volumes of radioactively contaminated water that must be stored or dumped into the environment.  

No wonder some have called nuclear power “the unforgiving technology”.

Gordon Edwards.

Advising Abe on the wisdom of a nuclear restart. Letter from JASON BARTASHIUS and ANDREAS NIDECKER

veröffentlicht um 16.01.2013, 02:17 von Claudia Bürgler   [ aktualisiert: 16.01.2013, 02:21 ]

Going nuclear again?: Prime Minister Shinzo Abe (center) inspects Tokyo Electric Power Co.'s emergency operation center at the crippled Fukushima No. 1 nuclear power plant in Okuma, Fukushima Prefecture, on Dec. 29. His ruling Liberal Democratic Party has pledged to review the previous Democratic Party of Japan government's plans to phase out nuclear power. AP
Readers offer some advice to the new prime minister on the contentious issue of nuclear power in post-3/11 Japan. The Japan Times, January 15, 2013. Letter from JASON BARTASHIUS and ANDREAS NIDECKER
Kyoto/Basel, Switzerland http://www.japantimes.co.jp/text/fl20130115hn.html

Take medical advice into account

Going nuclear again?: Prime Minister Shinzo Abe (center) inspects Tokyo Electric Power Co.'s emergency operation center at the crippled Fukushima No. 1 nuclear power plant in Okuma, Fukushima Prefecture, on Dec. 29. His ruling Liberal Democratic Party has pledged to review the previous Democratic Party of Japan government's plans to phase out nuclear power. AP
Dear Prime Minister Shinzo Abe,

In addition to the fear of thyroid cancer, for years to come many Fukushima parents will be plagued with the worry that their children may develop bone tumors or leukemia from exposure to strontium-90 (Sr90). A beta-radiating isotope difficult to detect with gamma cameras or Geiger counters, Sr90 is another invisible enemy possibly present in the environment due to the nuclear crisis at the No. 1 plant.

Like calcium, ingested Sr90 accumulates in bones. Also, it accumulates in teeth from fetal growth to the age of five. Dr. Martin Walter, a Swiss physician and member of the International Physicians for the Prevention of Nuclear War (IPPNW), is planning to measure the Sr90 levels in Fukushima children's baby teeth.

Baby teeth collected this past year will be incinerated and dissolved in chemicals to ascertain how much Sr90 was in the environment before the nuclear disaster began. Teeth collected in the coming years will offer a means to judge how much Sr90 was emitted from the No. 1 plant when compared to the measurements of teeth collected in 2012. Martin intends to collect the baby teeth of Fukushima children for the next five to 10 years.

Sr90 is not found naturally in the environment. Nuclear weapons and power plants are its only sources. Baby teeth studies in the United States ultimately helped lead to the banning of atmospheric testing of nuclear weapons.

From 1945 to 1963 the U.S. tested 206 nuclear weapons in the atmosphere. In 1959, the Baby Tooth Survey was launched by the Greater St. Louis Citizens' Committee for Nuclear Information and the dentistry schools at Washington University in St. Louis and St. Louis University, with Dr. Louise Reiss as director. Over the course of 12 years nearly 320,000 baby teeth were collected. According to The New York Times, "The study ultimately found that children born in St. Louis in 1963 had 50 times as much strontium-90 in their teeth as children born in 1950 — before most of the atomic tests."

The findings of Reiss' study came to the attention of President John F. Kennedy and were presented before a Senate committee in June 1963. Two months later, on Aug. 5, the U.S., Soviet Union and Britain signed the Partial Test Ban Treaty. Reiss had played a role in convincing world leaders to ban the testing of nuclear weapons in the atmosphere.

In recent decades similar tests have been conducted to determine how much Sr90 is being emitted into the atmosphere by nuclear power plants. Here in Japan, Yuko Nishiyama, a Fukushima mother and activist, is helping Walter collect the teeth. Nishiyama evacuated Fukushima city in March 2011. She first relocated temporarily in Tokyo and then chose to move to Kyoto with her daughter, where she started a support group for evacuees.

"I want people to know that this is something we'll have to worry about," Nishiyama has said.

Prime Minister, we implore your administration to take into serious consideration the concerns of the international medical community when deciding the country's future nuclear policy. Government officials must also bear in mind the anxieties of Fukushima parents when determining how they should be compensated and supported.

JASON BARTASHIUS and ANDREAS NIDECKER
Kyoto/Basel, Switzerland

Jason Bartashius is a lecturer and writer who lives in Kyoto. Professor Andreas Nidecker, M.D., is a radiologist and board member of the IPPNW. Send all your comments on this issue and Hotline to Nagata-cho submissions of 500-700 words to community@japantimes.co.jp .

Photo: Going nuclear again?: Prime Minister Shinzo Abe (center) inspects Tokyo Electric Power Co.'s emergency operation center at the crippled Fukushima No. 1 nuclear power plant in Okuma, Fukushima Prefecture, on Dec. 29. His ruling Liberal Democratic Party has pledged to review the previous Democratic Party of Japan government's plans to phase out nuclear power. AP

Japans Regierung auf der Suche nach einer neuen Energiestrategie

veröffentlicht um 03.08.2012, 04:58 von Martin Walter

NZZ vom 3.7.2012 - International Seite 4

Keine Frage von Prozentzahlen
Wie Japans Regierung auf der Suche nach einer neuen Energiestrategie den Puls der Bevölkerung fühlt

Vertreter der japanischen Regierung erörtern mit der Bevölkerung, welchen Anteil Atomstrom in der Energieversorgung künftig haben soll. Bei einem Hearing in der Stadt Fukushima stossen sie auf kritische Menschen.

Patrick Zoll, Fukushima

Der Mann ist sichtlich aufgeregt. «10 Prozent? 20 Prozent? 25 Prozent? Ist das Ihr Ernst? Ich bin 100 Prozent gegen Atomstrom!», ruft er laut in den Konzertsaal von Fukushima. Die Beamten in schwarzen Anzügen in der ersten Reihe rühren sich nicht. Sie sind gekommen, um von der Bevölkerung die Meinung zu den Szenarien der neuen Energiepolitik zu hören, welche die japanische Regierung noch diesen Sommer verabschieden will. An der Spitze der Beamtengruppe steht der 40-jährige Goshi Hosono. Er ist Umweltminister. Zudem auch Minister für Wiederaufbau und die Verhinderung nuklearer Unfälle und Staatsminister für Atomenergiepolitik und Verwaltung.

«Keine sichere Energiequelle»

Konkret lautet die Frage der Regierung: Welcher Anteil der Stromproduktion soll 2030 noch aus Atomenergie kommen? 20 bis 25 Prozent oder eher 10 Prozent? Oder soll Japan sich sogar von der Technologie verabschieden, die das Land noch vor eineinhalb Jahren als perfekt für seine rohstoffarme Wirtschaft ansah? Atomstrom sichere langfristig die Versorgung, sei CO2-neutral und erst noch sicher, wurde den Japanern gesagt.

In der Stadt, deren Name in der ganzen Welt als Synonym dafür steht, was passiert, wenn Atomreaktoren ausser Kontrolle geraten, glaubt das heute niemand mehr. «Es ist doch völlig absurd, überhaupt irgendwelche Prozentzahlen anzugeben», sagt bereits der erste Redner dieses Nachmittags vorwurfsvoll zu den Beamten und gibt damit den Ton vor: «Atomenergie ist keine sichere Energiequelle. Wie kommt es Ihnen da in den Sinn, die Reaktoren von Oi wieder aufzuschalten?» Er erntet Applaus und zustimmende Zurufe.

Traumatisierte Bevölkerung

Das Publikum hier in Fukushima unterscheide sich von jenem in den anderen Städten, wo öffentliche Hearings schon stattgefunden hätten, sagt Kenichi Shimomura. Der freundliche, graumelierte Mann, der eigentlich Öffentlichkeitsarbeit für das Kabinett von Regierungschef Yoshihiko Noda macht, leitet die Diskussion in dem städtischen Konzertsaal in äusserst zurückhaltender Art. 30 statt nur 12 Personen wie an früheren Veranstaltungen hätten das Wort erhalten, sagt er. Man versuche, dem grossen Bedürfnis der Menschen hier, sich Gehör zu verschaffen, gerecht zu werden, erklärt er im Gespräch mit der NZZ. Selbst wenn ihm seine Kollegen mit Handzeichen zu verstehen geben, der Zeitrahmen sei überschritten, lässt Shimomura die Leute ausreden. Selber würde er es wohl kaum so sagen, doch zeitweise gleicht das Hearing im Konzertsaal von Fukushima einem Debriefing für Traumatisierte.

Fast alle der rund 200 Anwesenden sind nach dem 11. März 2011 evakuiert worden. Sie mussten die verstrahlten Gebiete um das Kraftwerk Fukushima Daiichi fluchtartig verlassen; sie liessen Hab und Gut, Garten, Haustiere zurück. Und einige von ihnen auch Verwandte, die beim Tsunami umkamen, der die Atomkatastrophe erst auslöste. Viele der 21 Männer und 9 Frauen, die je fünf Minuten das Wort erteilt bekommen haben, sprechen von ihrem vorherigen Leben: als Biobäuerin, als Betreiberin eines kleinen Hotels, als Ladenbesitzer. Heute leben sie auf wenigen Quadratmetern in Containersiedlungen. Aussicht auf Rückkehr: schlechte bis keine.

Keine Diskussion über Energie

Der Minister möchte eigentlich über Vor- und Nachteile der drei Szenarien für ein neues Energiekonzept sprechen: Seine Angestellten haben es ihm in einer Powerpoint-Präsentation säuberlich aufgelistet. Hosono sitzt in der ersten Reihe, vor ihm auf der Bühne das Halbrund mit zweimal 15 Menschen, wie die Jury eines Gerichts. Als Hosono gemäss seinem Plan etwa auf die Kosten von Atomenergie und den Alternativen zu sprechen kommt, tönt es ihm von der Bühne entgegen: «Atomenergie soll günstig sein?» - «Das ist doch ein Hohn. Schauen Sie sich einmal den Preis an, den wir bezahlen.» Fast alle Umfragen in Japan zeigen eine grosse Skepsis gegenüber der Atomenergie, und die wöchentlichen Anti-Atom-Demonstrationen in Tokio ziehen mehr und mehr Menschen an. Der Sprecher Shimomura berichtet, in anderen Städten fänden bei den Hearings intensive Diskussionen über die drei Szenarien statt. Dabei hätten sich immer auch Leute für die 10- oder die 20-bis-25-Prozent-Lösung starkgemacht. «Während die Bürger anderswo diese Frage im Kopf zu beantworten suchen, stehen bei den Menschen hier in Fukushima die Wut im Bauch und der Schmerz im Herzen zuvorderst», meint Shimomura verständnisvoll.

Entscheid schon gefallen?

Kritiker monieren, dass die Hearings bloss eine Alibiübung seien. Der Entscheid sei längst gefallen. 15 Prozent, die goldene Mitte, werde es am Ende heissen. Der Ausstieg, der die einflussreiche Atomwirtschaft Abermillionen kosten würde, sei nicht realistisch. Er habe jede Aussage gehört und werde sie nicht vergessen, sagt Minister Hosono in seiner kurzen Abschlussrede. Er erntet spöttische Zurufe aus dem Publikum.

Trotzdem geht Hosono zum Schluss auf die Teilnehmer auf dem Podium zu und führt ein Gespräch mit einem älteren Teilnehmer. Als er von der Bühne herunterkommt, bricht ein kleiner Tumult los. Zwei Frauen in T-Shirts mit Slogans gegen Atomkraft schreien den Minister wütend an. Die Saalordner machen sich daran, die Frauen zurückzuhalten, die Gesichter von Hosonos Bodyguards werden zu Stein. Die Kameraleute, die sich schon zum Gehen bereitgemacht hatten, richten die Kameras auf sie und knipsen die Scheinwerfer wieder an.

Was der Regierung denn eingefallen sei, die Reaktoren von Oi wieder aufzufahren, rufen sie vorwurfsvoll. Hosono bleibt ruhig und hört den Frauen geduldig zu. Bei allen Anfeindungen entschuldigt er sich, erklärt, dass die geäusserten Meinungen wirklich bei der Entscheidungsfindung mit einbezogen würden. Als Kompromiss bietet sich Shimomura an, mit den Frauen anschliessend in einem Café weiterzudiskutieren - der Minister wird von den Medien und dann zurück in Tokio erwartet. Eineinhalb Stunden später, es ist mittlerweile abends um neun, und der Minister und die Medien sind schon lange weg, diskutiert Shimomura noch immer mit einer kleinen Gruppe. Die Menschen in Fukushima wollen sichergehen, dass ihre Stimme in Tokio gehört wird.

Tanzen für die Atomindustrie

veröffentlicht um 03.08.2012, 04:48 von Martin Walter

WOZ Nr. 31/2012 vom 02.08.2012


Marcos Buser ist Geologe und Entsorgungsspezialist. Im Juli ist er unter Protest aus der Kommission für nukleare Sicherheit (KNS) ausgetreten, die den Bundesrat in Fragen der Atomkraft berät. Jetzt fordert er den Rücktritt von Ensi-Chef Hans Wanner.

Interview: Susan Boos

IRSN - Dosisabschätzung externe Bestrahlung Fukushima Tag 66 nach dem Unfall

veröffentlicht um 15.03.2012, 08:58 von Martin Walter   [ aktualisiert: 15.03.2012, 09:06 ]

EXECUTIVE SUMMARY
On April 8, 2011, 28 days after the nuclear accident at the Fukushima nuclear power plant (NPP),
IRSN published on its website the first worldwide map of doses likely to be received by the Japanese
population as a result of external irradiation occurring the 1st year following the accident. This map
was derived from dose rate data collected by the US DoE/NNSA based on airborne measurements
and published on their website on April 7, 2011. The IRSN map revealed significant external doses in
a northwest zone from the NPP, about 20 km in width and 50 to 70 km in depth. Other dose maps
were then produced and published by DoE/NNSA on April 18, 2011 and more recently by the Japan
"Ministry of Education, Culture, Sports, Science and Technology" (MEXT), on the 44th day after
accident. These dose maps were consistent with the first dose assessment carried out by IRSN and
show dose values of the same order of magnitude (difference less than a factor of 2.5).
On the 56th day after the accident, MEXT published the first maps of caesium depositions. They
revealed high values comparable with the most contaminated areas of Chernobyl, even beyond the
initial 20 km-radius evacuation zone around the Fukushima plant. A new dose assessment was
carried out by IRSN on the 66th day after the accident to estimate projected doses due to external
exposure from radioactive deposits, for exposure durations of 3 months, 1 year and 4 years before
evacuation.
The estimated projected doses reach particularly significant values, some of them even above
200 mSv, which are no longer in the range of "low doses" according to UNSCEAR definition. Moreover
these dose levels do not take into account neither the doses received from other pathways such as
immersion within the plume and inhalation of particles in the plume during the accident nor the
doses already received or to be received from ingestion of contaminated foodstuffs. The total
effective doses to be received (external + internal) could be much higher according to the type of
deposit (dry or wet), diet and source of food.
The number of Japanese people living in the most contaminated areas outside the initial 20 kmradius
evacuation zone around the Fukushima plant (874 km2 with caesium 134+137 deposits higher
than 600,000 Bq/m2) was estimated to 70,000 people including 9,500 children of 0-14 years in age.
This significant number reaches about 26% of that of Chernobyl (270,000 people) for a surface area
only 8.5% of that of Chernobyl (10,300 km2).
IRSN have also studied:
the impact of the selection of a dose reference level, within the range of 20 to 100 mSv
recommended by ICRP in emergency situations, on the number of people to be evacuated;
averted doses for these populations resulting from an evacuation according to 3 different
scenarios: evacuation 3 months, 1 year or 4 years after the accident.
The level of projected external doses in upcoming years - up to 4 Sv lifetime dose in the most
contaminated areas (30 million Bq/m2 of caesium-137 + 134) - requires the implementation of
protective actions such as evacuation of population.
Report DRPH/2011-010 5/28
Assessment on the 66th day of projected external doses from the nuclear accident in Fukushima
According to the ICRP recommendations in emergency situations, the selection of the highest
protective reference level, i.e. 20 mSv, would avert external doses above this level for 15,000 to
20,000 people.
If the Japanese authorities decide to take an even more protective reference level, for example 10
mSv for the 1st year, the averted external doses for the affected populations (70,000 people) would
be much higher if the evacuation is quickly prescribed. An evacuation one year after the accident
would result in a 59% decrease of the projected external dose for this population; evacuation three
months after the accident would result in an 82% decrease.
This policy for preventing the risk of developing long-term leukaemia and radiation-induced cancer
has been clearly understood by the Japanese authorities as shown in the map of population
evacuation beyond the initial zone of exclusion of 20 km brought to the IRSN knowledge on May 16,
i.e. the 66th day after the accident. The prescribed evacuation area seems to meet the 20 mSv
reference level - the most protective dose value within the range recommended by ICRP in an
emergency situation. This decision made by the Japanese authorities proves retrospectively the
relevance of the IRSN's radiological assessment map - the first to have been published worldwide, 28
days after the accident. IRSN-Report DRPH/2011-10

Der Atom-Filz hat Leuthard schon wieder eingeholt

veröffentlicht um 03.12.2011, 16:35 von Martin Walter   [ aktualisiert: 03.12.2011, 16:43 ]

Tages Woche19.11.2011, 15:46 Uhr


Im «Beirat für die Energiestrategie 2050» des Bundesrats haben offensichtliche und verkappte Verteidiger der Atomenergie die Oberhand. Die dezentrale Energiewirtschaft der Zukunft bleibt hingegen ausgesperrt. Von Niklaus Ramseyer
 
Insgesamt 16 Fachmänner und 2 Fachfrauen «aus Wirtschaft, Wissenschaft, Kantonen und Verbänden» bilden seit ein paar Wochen einen «Beirat für die Energiestrategie 2050».  Sie sollen unter dem Präsidium der eidgenössischen  Energieministerin Doris Leuthard (CVP) höchst persönlich «die Umsetzung der Energiestrategie 2050 begleiten», wie Leuthard mitteilen lässt. «Energiestrategie 2050» meint den langfristigen Ausstieg aus der Atomenergie, wie ihn die Aargauer CVP-Bundesrätin nach der Katastrophe von Fukushima eingeleitet, und das Schweizer Parlament dann auch beschlossen hat.

Leuthard selber hat den Beirat zusammengestellt. Ob sie dabei nach den eidgenössischen Wahlen bewusst ins alte, atomar verseuchte Fahrwasser zurück navigiert hat, oder von listigen Beratern dorthin gelotst wurde, ist unklar. Ihr Departement teilte auf Anfrage der Westschweizer Zeitung «Le Temps» bloss  beschwichtigend mit: Leuthards Ausstiegs-Beirat habe je nur beratende Funktion und entscheide nichts.

Kernkraft-Konzerne doppelt vertreten

Dass in ihrem «Beirat» für den Abschied vom Atom die Atomstrom-Barone krass dominieren, dürfte der letzten CVP-Vertreterin in der Landesregierung indes kaum entgangen sein: Mit Beat Moser von Swisselectric  und Michael Frank vom VSE (Verband Schweizerischer Elektrizitätsunternehmen) sind die grossen Kernkraft-Konzerne im Land gleich doppelt im Beirat vertreten. Der frühere CVP-Stände- und aktuelle AKW-Verwaltungsrat Philipp Stäheli (Gösgen-Däniken) verstärkt die Atom-Fraktion zusätzlich. Peter Grüschow von der Netzgesellschaft Swissgrid vertritt indirekt ebenfalls jene Kernkraftunternehmen, die sich auch nach Fukuschima noch stur gegen den Atom-Ausstieg gewehrt hatten.

Ein Atom-Apologet der Economiesuisse

Ein CVP-Kollege Leuthards ist auch Rolf Soiron, der in der Mitteilung ihres Departements zum Beirat als Vertreter von «Economiesuisse» aufgeführt wird. Der Mann ist indes nicht nur VR-Präsident beim Zementmulti Holcim: Er betont laut «Handelszeitung» auch «bei jeder Gelegenheit die Vorteile von flüssigen Nuklearbrennstoffen und von Thorium». Thorium ist jener futuristische AKW-Brennstoff, den der Freisinn in der Aussteigs-Debatte vorab im Ständerat zwecks Torpedierung der Ausstiegs-Beschlüsse unablässig - aber letztlich erfolglos - zelebriert hatte.

Für Economiesuisse sitzt somit auch ein Atom-Apologet im Beirat. Die unter «Wissenschaft» figurierenden Kernkraft-Professoren im Rat schüren teils ebenfalls unvermindert die Illusionen von künftigen neuen Generationen «sicherer» Atom-Meiler. Aber der  Gewerbeverband, der sich vom Atom-Ausstieg und der neuen, dezentralen Energieproduktion zukunftsträchtige Aufträge fürs lokale Gewerbe erhoffen kann: Sollte nicht wenigstens der mit einem entsprechenden Fachmann im Beirat vertreten sein?

Leider auch nein: Enrique Schneider, der in der Namensliste für Leuthards Beirat unter «Gewerbeverband» figuriert, ist nicht etwa ein KMU-Vertreter aus der rasch wachsenden neuen Energiebranche: Er sitzt im Vorstand der Atom-Lobby-Gruppe «Nuklearforum Schweiz». Zwei CVP- und ein SVP-Regierungsrat, welche als Kantons-Vertreter im Beirat hocken, sind auch erst seit einigen Monaten für den Atom-Ausstieg - oder noch immer nicht: Vor Jahresfrist engagierten sie sich jedenfalls noch alle stramm für den Bau neuer AKWs in der Schweiz.

Fachleute für Energiewende in der Minderheit

Fazit: Gut zwei Drittel der Beiräte, welche die Ausstiegs-Vorbereitungen des Bundesamtes für Energie in Leuthards Departement begleiten und begutachten sollen, vertreten den beschlossenen Atom-Ausstieg nur widerwillig - oder gar nicht: Sie werden versuchen die Wende zur neuen, nachhaltigen und dezentralen Energieproduktion möglichst lange zu verzögern - und ihre obsoleten Atommeiler im Land bis zum absoluten Gehtnichtmehr am Netz zu lassen.

Jene Fachleute, welche die Energiewende aus Überzeugung befürworten, wie Professor Rolf Wüstenhagen, der frühere SP-Nationalrat und Preisüberwacher Rudolf H. Strahm, Hans-Peter Fricker vom WWF oder Raimund Rodewald von der Stiftung für Landschaftsschutz bleiben im Ausstiegs-Beirat derweil hoffnungslos in der Minderheit.

Schlimmer noch: Kompetente Vertreter jener neuen nachhaltigen und dezentralen Energieproduktion, welche die ausgebrannten AKWs ab 2050 ersetzen soll, gingen bei der Installation des Beirates ganz vergessen: Den dezidierten AKW-Gegner, Spezialisten für Windenergie und ehemaligen Basler SP-Nationalrat Ruedi Rechsteiner etwa sucht man auf Leuthards Beirats-Liste ebenso vergebens, wie Vertreterinnen und Vertreter der Grünen. Nicht mit von der Partie ist auch der ausgewiesene Energie-Fachmann und Baselbieter SP-Nationalrat Eric Nussbaumer. Schroff übergangen hat Leuthard zudem Greenpeace und die Energiestiftung Schweiz. Aber auch der Wirtschaftsverband der neuen Energieproduzenten «Swisscleantech» bleibt draussen vor der Tür ihres Departements für Umwelt, Verkehr, Energie und Kommunikation (Uvek) im Bundeshaus Nord.

Der Atomfilz ist schon wieder da

Kurz und schlecht: Fast alle Fachleute und Organisationen, die schon lange vor der Atomkatastrophe in Japan die Gefahren der Atomenergie erkannt, und neue nachhaltige Energieproduktionen propagiert hatten, sollen bei der Umsetzung des beschlossenen Atom-Ausstiegs nicht mitreden können. Das enttäuscht die Mehrheit der Leute im Land, die noch bis zu den Wahlen vom 23. Oktober  grosse Hoffnungen in die wundersam von der Aargauer «Atom-Saula» zur nationalen «Ausstiegs-Paula» gewandelten Doris Leuthard gesetzt hatten.

Die krass einseitige Zusammensetzung ihres Ausstiegs-Beirats lässt auch für die längst fällige Entfilzung und unabhängige Gestaltung des Eidgenössischen Nuklearinspektorats (Ensi) nichts Gutes erahnen. Dass «inzwischen der Wind gedreht hat» oder gar das «Vertrauensproblem erkannt» wäre, ist im Beirat jedenfalls nirgends festzustellen. Ganz im Gegenteil: Mit diesem Gremium meldet sich der alte Atom-Filz im Bundeshaus in Bern pünktlich nach den Wahlen gleich wieder unverfroren zurück.

Siemens steigt aus

veröffentlicht um 03.10.2011, 08:02 von Martin Walter   [ aktualisiert: 03.10.2011, 08:21 ]

Siemens kündigt Totalausstieg aus Atomgeschäft an  
Der Siemens-Konzern zieht sich komplett aus dem Atomgeschäft zurück


"Das Kapitel ist für uns abgeschlossen", sagte Konzernchef Peter Löscher dem "Spiegel". Abgezeichnet hatte sich der Schlussstrich bereits seit der Atomkatastrophe von Fukushima und der folgenden Kehrtwende in der deutschen Atompolitik. Doch nach dem kostspieligen Bruch mit dem französischen Kernkraft-Partner Areva konnte Siemens es sich nicht auch noch mit Rosatom verscherzen. Jetzt lassen die Russen die Münchner in eine atomfreie Zukunft ziehen. Nach Angaben eines Konzernsprechers kostet der Abschied Siemens keinen Cent.

Die Entscheidung sei die Antwort seines Unternehmens "auf die klare Positionierung von Gesellschaft und Politik in Deutschland zum Ausstieg aus der Kernenergie", sagte Löscher dem "Spiegel". Anstatt des geplanten Atom-Joint-Venture mit Rosamtom komme nun eine Zusammenarbeit "auf anderen Feldern" in Betracht.

Dabei hatte Löscher ursprünglich das Ziel, gemeinsam mit Rosatom Marktführer im weltweiten Atomenergiegeschäft zu werden. Anstatt sich am Bau kompletter Atomkraftwerke zu beteiligen, könnte Siemens nun Komponenten wie Dampfturbinen liefern, die auch bei konventionellen Kraftwerken zum Einsatz kommen. "Wenn Rosatom mit einer entsprechenden Bitte auf uns zukommt, werden wir sie sicher nicht abschlagen", sagte dazu ein Konzernsprecher der Nachrichtenagentur dpa.

Genau das kritisierten jedoch umgehend Atomkraftgegner. "Wir begrüßen es sehr, dass Siemens künftig keine Atomtechnik mehr herstellen will. Allerdings ist es dann inkonsequent, wenn der Konzern weiterhin Turbinen und Generatoren für Atomkraftwerke liefern will", erklärte Jochen Stay, Sprecher der Anti-Atom-Organisation "Ausgestrahlt". "Wir fordern Siemens auf, vollständig auf das Geschäft mit AKWs zu verzichten."

Siemens habe lange Gespräche mit den Rosatom-Managern geführt, sagte ein Konzern-Sprecher. "Sie verstehen, dass ein Unternehmen mit deutschen Wurzeln der Entscheidung der Bundesregierung (zur Energiewende) Rechnung tragen muss."

Nachdem die Strafzahlung für den Ausstieg bei Areva Siemens mit 682 Millionen Euro inklusive Steuern teuer zu stehen kam, war den Münchnern an einem einvernehmlichen Rückzug gelegen. Zudem gehört Russland zu den aufstrebenden Ländern, in denen sich Siemens in den nächsten Jahren auf anderen Gebieten bedeutendes Wachstum erhofft.

Die beabsichtigte Energiewende in Deutschland stufte Löscher im "Spiegel"-Interview als "Jahrhundertprojekt" ein: Das Ziel, den Ökostrom-Anteil bis 2020 auf 35 Prozent zu erhöhen, hält er für erreichbar.

Auch in der Euro-Diskussion unterstützt Löscher den Kurs von Angela Merkel. "Wir stehen voll hinter der weiteren europäischen Integration und den Europazielen der Bundeskanzlerin", sagte der Siemens-Chef dem "Spiegel". Er rechne nicht mit einem Zerfall der Euro-Zone. "Dieser Fall wird nicht eintreten", sagte Löscher. "Davon bin ich überzeugt".

"Stern"  (18. September 2011, 15:27 Uhr)

Atomausstieg mit Wenn und Aber - die NZZ und andere Meinungen.

veröffentlicht um 08.09.2011, 06:05 von Martin Walter   [ aktualisiert: 09.09.2011, 11:56 ]

Was von Kernkraftwerken der vierten Generation zu erwarten ist - und was nicht

In der Schweiz wird momentan über einen Atomausstieg unter Vorbehalten diskutiert. Die Befürworter der Kernenergie hoffen auf eine Technologie, die auf dem  Papier viel verspricht.

Christian Speicher - NZZ 07.09.2011 Seite 63

Das Reaktorunglück von Fukushima hat Bewegung in die Debatte um die Kernenergie gebracht. Während einige Länder am Bau neuer Reaktoren festhalten, deutet in der Schweiz derzeit alles auf einen Atomausstieg hin. Zwar sollen die bestehenden Anlagen nicht vorzeitig abgeschaltet werden. Für den Neubau von Reaktoren, die dem heutigen Stand der Technik entsprechen, gibt es aber keine politische Mehrheit. Ganz scheint man sich die Möglichkeit für eine Rückkehr zur Kernenergie allerdings nicht verbauen zu wollen. So hat die Energiekommission des Ständerats vergangene Woche für einen Atomausstieg ohne Technologieverbot plädiert. Demnach könnte die Kernenergie wieder zu einer Option werden, wenn die nächste Generation von Reaktoren gewisse Auflagen erfüllt.

Auflagen für neue Reaktoren

Zwar müssen diese Auflagen noch konkretisiert werden. Aus verschiedenen Wortmeldungen geht aber hervor, dass es vor allem um die Sicherheit zukünftiger Reaktoren und das Problem der Endlagerung geht. Selbst im unwahrscheinlichen Fall einer Kernschmelze, so wird gefordert, sollten die Folgen auf das Kraftwerk beschränkt bleiben. Ausserdem sollen die neuen Reaktoren keinen Atommüll mehr produzieren, der über geologische Zeiträume gelagert werden muss. Das sind Forderungen, die mit heutiger Technik nur teilweise zu erfüllen sind. Die Hoffnungen ruhen daher auf einer vierten Generation von Reaktoren, an der gegenwärtig geforscht wird. Die Kernenergie hat sich seit ihren Anfängen kontinuierlich weiterentwickelt. Auf die erste Generation von Reaktoren folgte in den 1970er Jahren die zweite. Dabei setzte sich das Konzept eines wassergekühlten Leichtwasserreaktors durch, in dem angereichertes Uran mittels langsamer Neutronen gespalten wird. Auch die dritte Generation von Reaktoren, die gegenwärtig gebaut wird und teilweise schon in Betrieb ist, hält an diesen Prinzipien fest. Die Reaktoren bestehen aus erprobten Komponenten und operieren unter ähnlichen Bedingungen wie ihre Vorgänger. Die Weiterentwicklung betrifft vor allem die Sicherheitssysteme. So verfügen einige der neuen Reaktoren über eine passive Kühlung, die auch bei einem Stromausfall funktioniert. Andere Reaktoren der dritten Generation wie der europäische Druckwasserreaktor besitzen eine doppelwandige Schutzhülle aus Stahlbeton, vierfach redundante Notkühlsysteme sowie eine Vorrichtung, die bei einer Kernschmelze das geschmolzene Material auffangen soll. Durch solche Verbesserungen beträgt die Wahrscheinlichkeit für eine Kernschmelze einen Zehntel bis einen Hundertstel von derjenigen der sichersten Reaktoren der zweiten Generation. Und wenn der Ernstfall dennoch eintritt, sollen die Schutzbarrieren das radioaktive Material zurückhalten. Für Jean-Marc Cavedon, der am Paul-Scherrer-Institut in Villigen die Abteilung für nukleare Energie- und Sicherheitsforschung leitet, stellt die dritte Generation den Kulminationspunkt von 30 Jahren Sicherheitsforschung dar. Trotzdem ist in den letzten Jahren die Erforschung von alternativen Reaktorkonzepten intensiviert worden. Den Anstoss dazu gab die amerikanische Regierung. Auf Initiative des Energieministeriums schlossen sich im Jahr 2001 neun Länder zum internationalen Forum Generation IV zusammen, um gemeinsam die Erforschung der nächsten Reaktorgeneration voranzutreiben. Seit 2002 gehört auch die Schweiz diesem Forum an. Zwar wird von den Reaktoren der vierten Generation gefordert, dass sie mindestens so sicher sein müssen wie jene der dritten Generation. Der Sicherheitsaspekt sei aber nicht der zentrale Punkt gewesen, der den Anstoss zur Entwicklung neuer Reaktoren gegeben habe, sagt Cavedon. Im Zentrum standen Kriterien wie eine effizientere Nutzung des Brennstoffs, eine Senkung des Proliferationsrisikos sowie eine Reduzierung der radioaktiven Abfälle. Nicht zuletzt spielten auch wirtschaftliche Überlegungen eine wichtige Rolle.

Die Qual der Wahl 

Zu den ersten Aufgaben des Forums gehörte es, aus über 130 vorgeschlagenen Reaktorkonzepten 6 auszuwählen, die den obigen Kriterien genügen. Alle weichen erheblich von den heutigen Leichtwasserreaktoren ab. So handelt es sich bei 4 der 6 Reaktoren um Hochtemperaturreaktoren, die bei wesentlich höheren Temperaturen arbeiten als die heutigen. Das hat einen höheren Wirkungsgrad zur Folge und erlaubt es, gleichzeitig Strom und Wärme für industrielle Prozesse zu produzieren. Ein anderes Unterscheidungsmerkmal ist die Energie der Neutronen, die die Kernspaltung aufrechterhalten. Währendheutige Reaktoren in der Regel mit langsamen (moderierten)Neutronen operieren, beruhen 4 der 6 neuen Reaktorkonzepten auf schnellen Neutronen. Das hat zwei Vorteile. Zum einen schont es die Uranressourcen, weil mit schnellen Neutronen spaltbares Plutonium aus Natururan erbrütet werden kann und sich so ein wesentlich höherer Prozentsatz des Urans nutzen lässt. Zum anderen verringert sich die Menge des radioaktiven Abfalls. Denn die schnellen Neutronen spalten neben dem Plutonium auch andere langlebige Transurane, die beim Betrieb eines Reaktors anfallen.

Cavedon schätzt, dass schnelle Reaktoren im Verbund mit einer Wiederaufbereitung des Brennstoffes einen Hundertstel der Abfallmenge produzieren könnten, den heutige Reaktoren ohne Wiederaufbereitung produzieren. Sein Kollege Martin Zimmermann, der am PSI das Labor für Reaktorphysik und Systemverhalten leitet, widerspricht aber der von Politikern geäusserten Vorstellung, man könne alle langlebigen Spaltprodukte in kurzlebige umwandeln, so dass der Abfall nur noch eine Menschengeneration gelagert werden müsse. Das seien Träumereien, die sich schon aus Kostengründen nicht realisieren liessen.

Alte Technik in neuem Kleid? 

Auch wenn die Konzepte für die Reaktoren der vierten Generation bewusst von der heutigen Technologie Abschied nehmen, so sind sie doch keineswegs neu. Fast alle beruhen sie auf Ideen, die bereits in der Vergangenheit verfolgt wurden, sich aber nicht gegen die Leichtwasserreaktoren durchsetzen konnten. Für Heinz Smital, einen Kernphysiker in Diensten von Greenpeace, spricht das Bände. Es sei ein Offenbarungseid, wenn die Verlierer von gestern jetzt als der grosse Fortschritt verkauft würden. Smitals Kritik richtet sich zum Beispiel gegen das Konzept eines natriumgekühlten schnellen Reaktors, auf dem derzeit besonders grosse Hoffnungen ruhen. Erst im vergangenen November hatte die französische Regierung bekanntgegeben, eine erste Tranche von 650 Millionen Euro in die Entwicklung eines Prototyps investieren zu wollen. Damit steckt Frankreich viel Geld in eine Technologie, die in der Vergangenheit mehrfach für negative Schlagzeilen gesorgt hat. Smital verweist auf den natriumgekühlten Monju-Reaktor in Japan, bei dem 1995 das Kühlmittel Feuer fing. Der Reaktor wurde daraufhin für 15 Jahre ausser Betrieb genommen. Auch der französische Superphénix-Reaktor, ebenfalls ein natriumgekühlter schneller Brüter, sei bis zu seiner Stilllegung im Jahr 1997 sehr unzuverlässig gewesen, sagt Smital. Dass sich eine Technologie mit derart grundlegenden Problemen auf dem Markt durchsetzen könne, hält er für utopisch. Dass ein Reaktor mit Natriumkühlung nicht unproblematisch sei, bestätigt auch Cavedon. Allerdings habe man aus den Fehlern der Vergangenheit gelernt. Die Konzepte, die heute im Zusammenhang mit der vierten Reaktorgeneration diskutiert würden, beruhten zwar auf der gleichen Physik wie frühere Reaktoren. In technologischer Hinsicht seien die Konzepte aber erheblich weiterentwickelt worden. Bis man sich ein einigermassen verlässliches Bild von den Reaktoren der vierten Generation machen  kann, wird noch einige Zeit vergehen. Selbst wenn ein erster Prototyp bis 2020 gebaut werden sollte, könnte es noch einmal 20 bis 30 Jahre dauern, bis die  Technologie marktreif ist. Deshalb verfolgt Zimmermann die derzeitige politische Diskussion in der Schweiz mit Befremden. Er habe Mühe damit, dass der  vierten Generation der Vorzug vor der dritten gegeben werde, obwohl sich ihre Sicherheit bis jetzt noch gar nicht beurteilen lasse.


und NZZ 8.9.2011 Seite 17

Dissens zum Atomausstieg

Ständeräte nicht mehr einig

wab. Bern · Die vor einer Woche demonstrierte Einigkeit in der Energiekommission des Ständerats hatte eine kurze Halbwertszeit. Die Kommission hat am Mittwoch in einer zweiten Lesung zuvor beschlossene Änderungen an drei Motionen aus dem Nationalrat zwar bestätigt. Bewilligungen für neue AKW werden demnach nur ausgeschlossen, soweit es sich um Anlagen der «heutigen Generation» handelt (NZZ 31. 8. 11). SP, Grüne und Grünliberale tragen diese Einschränkung nun aber nicht mehr mit, sie wollen zur ursprünglichen Fassung der CVP-Motion im Nationalrat zurückkehren. Sie unterlagen in der Kommission mit 10 zu 3 Stimmen. Im Ständerat, der am 28. September entscheiden wird, dürfte es indes knapper werden, weil sich dort auch in den bürgerlichen Reihen Skeptiker der Atomtechnologie befinden.

Hoffnung auf neue Techniken

Ein Grund für den neu aufgebrochenen Dissens ist, dass keine Einigkeit darüber zu erzielen war, welche Auflagen eine künftige neue Generation von Atomanlagen erfüllen müsste, wie Kommissionspräsident Rolf Schweiger (Zug, fdp.) auf Anfrage bestätigte. Die bürgerliche Mehrheit wolle primär sicherstellen, dass die von Energieministerin Doris Leuthard nach Fukushima sistierten Verfahren zur Behandlung dreier Gesuche für neue AKW definitiv eingestellt werden könnten. Angesichts der Dynamik in der technischen Entwicklung wolle sie aber nicht alle Türen verschliessen und auch keine Aussagen machen, bis wann neue Techniken in akzeptabler Form verfügbar werden könnten. Aus heutiger Sicht sei es unwahrscheinlich, dass sie bis zum Ende der Lebensdauer der drei ältesten AKW in Beznau und Mühleberg bereit sein würden, räumte Schweiger ein. Dies gelte aber primär für Grosskraftwerke. Kleine Werke mit anderen Brennstoffen als Uran seien eher denkbar. Ein endgültiges Verbot lehne die Mehrheit daher ab; es müsste ihrer Meinung nach auch in der Verfassung und nicht nur in einem Gesetz verankert werden.

Grüne werben für Initiative

Dass für die Mehrheit auch Umrüstungen bestehender Werke in Frage kämen, um die noch gar nicht konkretisierten Anforderungen zu erfüllen, bestritt Schweiger indes. Die Grüne Partei äusserte diese Befürchtung in einem Communiqué, in dem sie gegen den Kommissionsentscheid protestierte. Die Grünen haben bereits eine Volksinitiative für einen raschen und verbindlichen Atomausstieg lanciert.


Da ist aber doch noch was anderes zu lesen in der Presse:

Die WOZ (08.09.2011) mit:

"Die Halbwertszeit des Schreckens"

Von Susan Boos, WOZ vom 08.09.2011

Jede Wurst, jede Tomatenbüchse, jede Senftube trägt in den Verkaufsregalen ein Verfallsdatum. Dinge verderben, nur wissen wir nicht, wann, und behelfen uns mit Verfallsdaten. Eine kluge Erfindung, die das Leben sicherer macht.

Atomkraftwerke kennen kein Verfallsdatum. Mindestens nicht diejenigen, die in der Schweiz in Betrieb sind. Zwar wird zurzeit viel vom Atomausstieg gesprochen. Der Nationalrat will ihn angeblich. Die vorberatende Kommission des Ständerats will ihn halb, weil sie nur Atomkraftwerke «der heutigen Generation» verbieten möchte. Die grünliberale Zürcher Ständerätin Verena Diener, die selber der Kommission angehört, findet das nicht so schlimm und sagt, man wolle ja nur «ein Spältli» offenhalten. SP-Fraktionspräsidentin Ursula Wyss pflichtet bei und sagt fröhlich in die Kamera: «Wesentlich ist, dass jetzt aus der Atomtechnologie ausgestiegen wird.» 

Der Vorschlag dürfte im Ständerat und später auch im Nationalrat durchkommen. Viele werden glauben, wir hätten den Atomausstieg – vielleicht ein bisschen verwässert, aber immerhin. Irrtum. Wir haben nichts. Weil eben Schweizer AKWs kein Verfallsdatum haben. Ohne Verfallsdatum dürfen sie am Netz bleiben, solange ihre Sicherheit gewährleistet ist. Nur lässt sich das schwer festmachen, weil man erst sicher weiss, dass etwas nicht mehr sicher war, wenn es kaputt ist. Wie bei der Wurst, die man nach diesem Prinzip so lange im Regal liesse, bis sie nachweislich verdorben wäre. Das wäre ein umweltfreundlicher Akt, müsste man doch viel weniger Lebensmittel entsorgen, die noch bekömmlich sind. Menschenfreundlich wäre es nicht, denn Lebensmittelvergiftungen sind fatal. Kernschmelzen auch.

In Deutschland hat man den Ausstieg, weil jedes Atomkraftwerk eine klar definierte Laufzeitbeschränkung hat. Das ist gut, denn so kann man sich vernünftig auf die Zeit danach vorbereiten. 

Einen solchen Ausstieg bräuchte die Schweiz. Den bekommt sie aber nur mit der Ini­tiative «Für den geordneten Ausstieg aus der Atomenergie», die vorschreibt, dass nach 45 Jahren jedes AKW vom Netz muss. 

Dann wäre da noch Verena Dieners «Spältli», das der Wirtschaftsdachverband Economiesuisse als «weitsichtigen Entscheid» lobt. Das Spältli hat etwas Perfides: Denn was heisst «AKW der heutigen Generation»?

In der Schweiz sind Reaktoren der sogenannt zweiten Generation in Betrieb – eine Technologie, die aus dem letzten Jahrtausend stammt. Die neuen Reaktoren, die in Finnland und Frankreich gebaut werden, gehören zur dritten Generation. Es sind modifizierte Modelle der zweiten Generation. Bei diesen Neubauten sieht man, wie schwierig es ist, ein altes Modell auf neuer zu trimmen – der Bau wird viel teurer als geplant, und die Sicherheit ist höchst umstritten. 

Bürgerliche PolitikerInnen schwärmen zurzeit von der sogenannten vierten Generation. Das Generation IV International Forum (GIF), dem auch die Schweiz angehört, widmet sich dieser Generation. Allerdings verfolgt das GIF Reaktorkonzepte, an denen nicht viel Neues ist. Die Konzepte wurden schon in den fünfziger Jahren entwickelt, sie haben sich aber nie durchgesetzt, weil sie zum Teil schier unlösbare Sicherheitsprobleme mit sich bringen, wie zum Beispiel die Brütertechnologie: Der Superphénix, der Schnelle Brüter von Frankreich, verschlang Milliarden, bevor er stillgelegt wurde; in Japan stand der Brutreaktor Monju nach einem Brand jahrelang still. Andere Alternativen wie der Thoriumreaktor werden kaum je wirtschaftlich sein. Ob sie sicher sein könnten, weiss heute kein Mensch. Und Atomabfall werden auch sie produzieren. 

Die angeblich neuen Reaktoren basieren auf alten Ideen, die niemand weiterverfolgt hat, weil es zu gefährlich oder nicht wirtschaftlich war. 

Durch das Spältli könnte aber die dritte Generation wieder ins Spiel gebracht werden. Und dann wären wir wieder am Punkt null, dort, wo wir vor dem 11. März 2011 waren – nur ein halbes Jahr nach den drei Super-GAUs in Fukushima. Die Halbwertszeit des Schreckens ist wirklich überraschend kurz.


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